Livre : Alaska Wild de K.A Tucker

Aujourd’hui, je vous présente ce livre qui m’a séduite : Alaska Wild de K.A Tucker.

Un livre dont j’avais vu le résumé sur un blog et qui m’a plu aussitôt.

Voici le résumé :

A vingt-six ans, Calla Fletcher est une parfaite citadine. Elle aime sortir avec ses amies, faire du shopping et se mettre en scène pour son blog « Calla and Dee ».

Quand elle apprend que son père est malade, elle décide de se rendre auprès de lui en Alaska. Elle ne le connaît presque pas, sa mère ayant fui cette contrée loin de tout alors qu’elle n’était encore qu’un bébé.

Calla va découvrir la rudesse de la vie quotidienne locale, les allées et venues constantes des petits avions… et Jonah, ce pilote détestable qui lui mène la vie dure. Il a clairement hâte de renvoyer cette fille d’où elle vient, mais Calla est bien décidée à lui montrer qu’elle aussi peut s’adapter à cette vie rustique. Du moins pour un temps, car elle ne se voit vivre qu’à Toronto. Et Jonah, lui, ne quittera jamais l’Alaska.

Le passé ressurgit et pose à nouveau le même dilemne : va-t-elle, comme sa mère bien des années plus tôt, envisager une histoire d’amour avec un pilote ?

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Alaska Wild de K.A Tucker

J’ai adoré découvrir cet univers loin de toute civilisation, savoir comment ces gens vivent et dépendent de l’aviation mais aussi du temps, hiver comme été, mais aussi imaginer la beauté des paysages, la nourriture présente sur place et leur organisation.

Tout au long du livre, il y a du suspense, des liens entre les personnages qui se créent mais aussi beaucoup d’humour malgré la maladie du papa.

Je n’avais pas fait attention quand j’avais lu le résumé du livre au départ mais en fait, il s’agit d’une New Romance, mon esprit avait été plutôt attiré par le fait que l’histoire se passe en Alaska.

Je vous recommande vivement ce livre si vous avez envie de changer un peu d’univers.

J’ai même voulu en savoir un peu plus alors je suis allée sur le net visiter ce merveilleux pays avec ses avantages et inconvénients, je vous laisse avec cette vidéo sur Alaska Wild

histoire de visiter cette contrée.

Dites-moi si vous l’avez lu et votre avis… ou si j’ai réussi à vous convaincre de le lire ou  de vous donnez envie…

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Masque cheveux au henné neutre

Cette fois, une première, j’ai tenté le masque pour les cheveux avec de nouveaux ingrédients.

Alors, de quoi s’agit-il ?

Il y a déjà un moment, j’avais acheté du henné neutre en magasin bio et j’avais lu que c’était très intéressant pour les cheveux.

Sachant que le mélange doit être appliqué sur cheveux non propres, hier c’était le moment idéal avec mes cheveux gras au niveau de la tête surtout côté mèche.

Tout de suite, quelques propriétés du henné neutre pour vous donner envie :

-il gaine les cheveux de la racine aux pointes,

-il apporte brillance, volume et souplesse,

-il renforce la fibre capillaire,

-il apaise et assainit le cuir chevelu,

-il débarrasse des pellicules et irritations,

-il est idéal pour les cheveux gras, il limite la sécrétion de sébum.

 

Le matériel nécessaire :

-un bol en verre

-une spatule en bois

-de l’eau bien chaude

-un vieux t-shirt car cela tache, une vieille serviette ou une charlotte ou cellophane.

 

Les quantités utilisées :

-si racines uniquement : 50 grammes de henné neutre

-si cheveux courts : 100 grammes de henné neutre

-si cheveux mi-longs : 150 grammes de henné neutre.

Pour ma part, j’ai les cheveux au carré un peu plus que les épaules actuellement, j’ai opté pour 80 grammes de henné.

J’ai mis la poudre dans le bol et j’ai ajouté au fur et à mesure l’eau chaude, je me méfie toujours lorsqu’il faut ajouter de l’eau on va vite pour en mettre trop et après c’est galère.

Finalement, j’avais fait chauffer un verre de 25cl et j’ai pratiquement tout mis. Histoire de donner une petite idée pour la quantité d’eau. Il faut que le mélange obtenu ne soit ni trop liquide ni trop épais pour que cela tienne sur les cheveux.

La migaine obtenue est verte avec une odeur pas très agréable, ça ressemble à une bouse de vache ! Si si !

 

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Henné neutre + eau.

Là, il s’agit de la recette de base, ensuite, on peut y ajouter de l’huile végétale et de l’huile essentielle,

Pour ma part, j’ai opté pour l’huile de jojoba car c’est une huile qui régule la production sébacée (de sébum), j’en ai mis 4 pshitts et j’ai ajouté de l’huile essentielle de citron, bonne également pour les cheveux gras.

Une fois que le mélange a été prêt, hop, j’ai appliqué le tout sur toute la surface de mes cheveux, j’ai tartiné à la main, le henné neutre ne colore pas donc ouf !

Le bol que j’avais fait était tout pile ce qu’il me fallait, j’ai laissé poser le tout pratiquement une heure puis j’ai rincé sous la douche.

Au début, l’eau a coulé bien vert sans parler de la bonne odeur ! Et petit à petit, tout est parti. 24 heures après, j’ai encore quelques grumeaux sur la tête ; cela partir au prochain lavage.

J’ai terminé en rinçant à l’eau + vinaigre de cidre, je me suis séché vite fait à la serviette, coiffé et me voilà partie cheveux au vent faire un tour de 10 km de vélo donc ils ont séché naturellement !

 

Résultat :

-Quelques heures après, des cheveux lisses, propres, doux.

-Au lendemain, je peux dire que je suis contente du résultat, mes cheveux sont soyeux et tout beaux, j’ai retrouvé une coupe correcte.

 

Le cas de mes cheveux :

J’utilise uniquement des shampoings solides pour les laver, actuellement je ne sais pas si c’est la chaleur, le soleil ou autre mais ils étaient gras très vite et difficiles à coiffer.

A voir ce que cela donner sur plusieurs jours, voire semaines…

 

Pour plus de précisions, n’hésitez pas si je peux répondre.

 

Petite info en plus :

Après avoir été zieuter des videos et lu d’autres articles sur le sujet, il s’avère que le henné assèche les cheveux, il est donc conseillé de mettre un ingrédient qui hydrate : yaourt nature, aloe vera, miel ou autre.

 

Une semaine plus tard…

Histoire que le masque au henné fasse bien effet, j’ai attendu quelques jours avant de me laver les cheveux avec un shampoing.

Le masque a été posé le dimanche soir pendant une heure puis rincé et j’ai effectué le shampoing suivant le vendredi soir.

Résultat : Des cheveux tout beaux avec du volume ! Suis contente de ce que cela donne.

A l’avenir, j’aimerais tenté avec d’autres poudres. A voir si je trouve des recettes intéressantes.

Les poils…On en parle !

On élimine les poils comment chez vous ?

C’est l’été, on se découvre et on aime bien être au mieux pour porter la tenue qui nous convient.

Je vais commencer par Madame, puis je parlerai de Monsieur ensuite.

Avant, une bombe de gel à raser et hop, on rase tout ! Mais voilà, dans la bombe, on sait pas trop ce qu’il y a et ça fait des déchets encore en plus !

J’ai donc cherché sur le site slow cosmetique ce qu’il existait comme alternative. Si vous allez dans la rubrique « corps », puis « épilation », il y a quelques produits, sinon, il faut taper « savon de rasage » pour avoir une liste avec plus de choix.

Pour ma part, mon choix s’est porté sur le barbatruck de la Savonnerie du Nouveau Monde, tout simplement parce que cette savonnerie est assez connue quand on parcourt divers blogs ou groupes de discussions.

C’est un savon Bio, adapté aux Vegans, certifié vegan, sans colorants synthétiques, sans produits pétrochimiques, sans phtalates, etc…

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Image Slow Cosmétique.

Alors voilà, plus d’un an que je l’utilise, surtout pour les jambes, puisque c’est là qu’est le plus gros du travail en ce qui me concerne.

Je mouille avec le gant de toilette ma jambe, je frotte avec le savon et je rase ; si cela sèche trop vite, je remets un petit coup d’eau et c’est reparti.

Quand c’est fini, je rince avec gant de toilette et le même savon.

Résultat : des jambes toutes douces ! Pas de brûlures ou autres désagréments. Le savon n’a pas d’odeur particulière, ce qui me va très bien.

Je précise qu’il est aussi utile comme après-rasage. Pas besoin de mettre autre chose en plus.

Si je me suis coupée, ce qui peut arriver, je mets du gel d’aloe vera.


Voici les conseils du site pour ce savon :

Savon de rasage pour messieurs et dames

Avec ce savon doux, fini l’après-rasage !
Pratique il est utilisable avec ou sans blaireau.
Économique et durable, très peu de savon suffit pour un rasage parfait !

L’Aloé Vera pour son action est réputé contre le vieillissement de la peau et la participation à la cicatrisation des coupures, écorchures et plaies…
L’argile blanche, facilitera le passage de la lame, est connue pour ses propriétés apaisantes, cicatrisantes et purifiantes de l’épiderme.
L’huile végétale d’Amande douce, connue pour ses effets multiples, pourra aider à l’hydratation, l’adoucissement de la peau, le soulagement des brûlures et les démangeaisons après rasage.
Les huiles essentielles précieuses de ce savon par leur réputation et leur synergie, sont connues pour avoir une action antibactérienne, anti-oxydante, cicatrisante et hémostatique (notamment lors des microcoupures).

Nos conseils d’utilisation :

Faire mousser le savon avec de l’eau tiède et appliquer directement sur la peau ou à l’aide d’un blaireau pour les puristes. Raser et rincer ;
Economique : Si votre rasage est pointilleux et que vous avez la sensation que la mousse a disparu, émulsionnez avec de l’eau tiède.
Pratique : En cas de rares microcoupures, passez directement le savon ou une véritable pierre d’alun sur celle-ci et rincer

En ce qui concerne Monsieur, lui, l’utilise comme après-rasage, surtout parce que je n’ai plus voulu lui racheter son flacon de marque connue qui sentait hyper fort.

Depuis, il a aussi la peau toute douce après s’être rasé.

Pour le moment, il utilise toujours le gel à raser en bombe, à voir s’il arrivera à s’en passer un jour !

Il existe d’autres savons d’autres marques. J’ai celui de chez Lamazuna à tester mais pour le moment, celui dont je vous parle précédemment ne s’use pas bien vite donc patience pour pouvoir faire une comparaison !

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Et oui, il est tout petit à force… mais dure si longtemps !

Et vous, votre expérience en matière de poils ? Pour Monsieur, Madame ?

 

 

Pour info, je précise que je ne suis sponsorisée par aucune marque, je lis, je cherche, j’expérimente et je fais mes propres choix.

 

 

Livre : le scandale des eaux folles

Le scandale des eaux folles de Marie-Bernadette Dupuy.

L’histoire se déroule au Québec sur les bords du lac Saint Jean. La famille Cloutier est composé des parents : Alberta et Champlain et de leurs 4 enfants : Jacynthe, puis les jumeaux : Lauric et Sidonie et enfin Emma.

C’est cette dernière qui va être retrouvée morte sur les bords du lac par un simple d’esprit près de la ferme familiale.

Ce deuil va provoquer bien des questions autour de la jeune fille et Jacynthe, l’aînée va vite mener l’enquête.

Celle-ci va découvrir les secrets d’Emma, institutrice que tous croyaient bien connaître.

L’histoire débute en mai 1928 avec les inondations du lac Saint Jean et se finit en décembre de la même année.

J’ai aimé découvrir l’univers de cette famille au Québec au début du XXè Siècle :

-la neige est tellement présente en hiver que les risques sont vraiment là pour la santé des habitants,

-impossible de se déplacer en voiture pour aller d’un village à l’autre, on traverse le lac en traîneau mais autant dire qu’en plein hiver, c’est risqué

-en été, la vie est totalement différente

-l’électricité est arrivée dans le village mais on l’utilise encore peu.

-à cette époque, pas de contraception pour les filles, ce qui entraîne bien des soucis…

-l’aînée des filles, infirmière, utilisera cependant la méthode Ogino pour se protéger, dont elle a eu connaissance dans des livres de médecine.

-les femmes accouchent chez elles avec les risques que cela comporte.

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Le scandale des eaux folles, Marie-Bernadette Dupuy

A travers la lecture, on imagine le paysage autour du lac et les terres rendues infertiles à cause des inondations sont un vrai désastre pour les agriculteurs de l’époque.

On découvre également de nombreuses villes et villages du Québec qui existent toujours actuellement : Saint Prime, Saint-Jérôme, Péribonka, Roberval, Chikoutimi, lac Saint Jean

Certaines expressions ou mots m’ont fait sourire : astheure, tabarouette (un juron), icitte, bozo, une job.

On y décrit aussi la nourriture de l’époque et du pays : pas de surprise : ils mangent à quelque chose près la même chose que nous dans nos fermes : du lard, des œufs, des pommes de terre.

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Le second tome s’intitule « les sortilèges du lac », il s’agit de la suite du « sandale des eaux folles ».

L’histoire se déroule du 4 janvier 1929 au 4 mai 1971.

De nouvelles tragédies vont survenir dans la famille et on en apprendra encore un peu plus sur Emma, la fille décédée.

Tout au long du livre, on a hâte de connaître la suite et d’en savoir plus sur chaque personnage, c’est une véritable enquête qui est menée tout au long du roman.

J’ai vraiment adoré ces deux tomes et suis prête à lire à nouveau un livre de cette auteure.

D’ailleurs, je vous recommande aussi « Abigaël, messagère des Anges » qui est en 6 tomes, pour le moment, j’en ai lu 3.

 

 

 

 

 

 

L’extrait de pépins de pamplemousse

L’extrait de pépins de pamplemousse, un allié pour notre santé.

A la base, je ne connaissais pas du tout, et puis un jour, ayant encore un rhume, une amie m’a parlé de celui-ci pour booster le système immunitaire.

Finalement, en cherchant un peu sur le net et en tombant par hasard sur des articles sur tout ce qui est BIO, je me suis aperçue qu’il était top pour mes problèmes de santé.

En effet, moi qui ait toujours eu des problèmes de diarrhée, j’ai le syndrome de l’intestin irritable ou côlon irritable, appelez ça comme vous voudrez !

Le stress… une contrariété, un coup de froid, manger trop gras, trop acide, ou certains aliments bien précis et me voilà malade et une semaine pour m’en remettre !

Au départ, j’ai commencé à prendre l’EPP pour booster mon système immunitaire et ne pas à nouveau attraper un rhume et être moins fatiguée pendant l’hiver.

Comme à chaque fois que je prends un médicament ou quelque chose de nouveau, j’ai toujours peur que mon corps réagisse mal et que mes intestins le tolèrent mal et direction le petit coin pour rester polie…

Mais cette fois, il en fut tout autrement…

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EPP bio.

Je me suis vite aperçue que mes intestins allaient bien mieux, mais je n’ai pas mis de suite cela sur le compte de l’EPP.

C’est seulement une fois par hasard en lisant un commentaire sur un groupe sur le bio/ZD sur fb que je me suis aperçue qu’il resserrait les intestins  et que j’ai compris.

Pour le moment, je suis à 30 gouttes par jour, je vais tenter de diminuer progressivement… et voir si cela va.

L’extrait de pépins de pamplemousse existe sous forme de comprimés ou sous forme liquide. D’après mes lectures sur le net, il est préférable de le prendre sous forme liquide car plus efficace ainsi.

Ci-dessous, les bienfaits que l’on peut citer :

-il est antioxydant et prévient le vieillissement prématuré de la peau

-il aide à lutter contre les troubles digestifs, les infections respiratoires, problèmes de peau (acné, …) , infections buccales (aphtes, gingivites, …), troubles urinaires,

-il peut être utile pour soigner les animaux, il est d’ailleurs utilisé en agriculture BIO

-il est utile dans le jardin…

Par contre, il est déconseillé chez les personnes cardiaques et celles prenant des immunodépresseurs.

Il est recommandé de le choisir BIO et avec 400 mg de bioflavonoïdes, car évidemment, le marché s’étend étendu fortement, des escrocs vendent de tout donc attention.

Source : https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=bienfaits-extrait-pepins-pamplemousse

http://www.terredinfostv.fr/lextrait-de-pepin-de-pamplemousse-est-il-dangereux/

https://www.alternativesante.fr/pepin-de-pamplemousse/la-verite-sur-le-pepin-de-pamplemousse

Voilà si j’ai pu vous éclairer… et vous, vous avez testé cet antibiotique naturel ?

 

 

 

 

Serviettes hygiéniques lavables

Il y a un peu plus d’un an, j’avais mis cet article en ligne sur ce blog

Je me suis dit que j’allais le laisser tel quel et rajouter un petit quelque chose après 2 ans d’utilisation…

Tout d’abord, un petit historique… comment j’en suis arrivée là ?

Je pense qu’on a toutes entendu parler nos grands-mères ou nos mères de ces fichues serviettes (serviettes n’étant pas le nom il me semble à l’époque d’ailleurs) qu’elles mettaient et qu’il fallait laver à la main. Ma maman m’a expliqué plusieurs fois que lorsqu’elles étaient trois à avoir leurs règles en même temps, elle, sa sœur et sa mère… c’était l’horreur !

Et puis, ça séchait dehors et on savait qui avait ses règles ; les voisins disaient « tiens, celle là doit être enceinte, on voit plus ses protections… »

Alors un jour quand je suis tombée par hasard sur un lien qu’une copinaute avait mis sur un réseau social… (coucou choco) je me suis dit, ça doit être épais et moche… !

Et puis, curieuse, j’ai cliqué, je suis allée faire un tour sur le site : c’était le site dans ma culotte qui proposait de très jolis produits, différents modèles de serviettes fabriquées avec des matières saines et écologiques. Le site disait que cela pouvait éviter les mycoses et autres problèmes en tout genre pour les femmes…

Les mycoses, j’y avais déjà eu droit… et puis, étant suivi en PMA, je devais mettre des capsules vaginales lors de mes traitements et j’utilisais alors pas mal de protège-slips cracra car ça coulait dans la culotte !

Alors je me suis laissée tenter et j’ai acheté les protège-slips de cette marque ; trois pour commencer.

Au départ, je les utilisais chaque fois que j’étais en traitement, c’était pratique.. plus de protège-slip à mettre et à jeter… juste à laver la SHL ; oui, c’est comme ça qu’on la retrouve en abrégé sur plusieurs sites ! Je l’ai découvert au fur et à mesure… On lave à la main et hop, c’est propre.

Et puis j’ai commencé à les utiliser en début et fin de règles mais pour les laver, ça laissait des traces de sang ! En même temps, j’utilisais toujours mes serviettes de marques plus ou moins connues mais cela me plaisait de moins en moins… En plus, elles étaient aromatisées d’un parfum…

J’ai eu une mycose une fois ; j’ai supposé que c’était le parfum qui était dans la serviette qui m’avait provoqué ça ; alors ensuite, j’ai trouvé des serviettes de marque de magasin sans parfum !

Et puis, on a toutes entendues parler que le plastique c’est pas bon… ça macère, ça touche nos parties intimes…

Je n’ai jamais utilisé de tampon ni cup, avoir quelque chose à l’intérieur du corps, cela m’a toujours dérangé.

Et puis en fouinant toujours et encore sur le net, j’ai vu une autre marque de serviettes hygiéniques lavables : les plim ; j’ai alors fait une commande chez eux…

D’ailleurs, la marque était aussi présente au salon du bio l’année dernière proche de chez moi et y sera à nouveau en avril 2019.

Et comme avec les premières j’avais vu que là où c’était blanc, on voyait toujours quelques marques de sang même après lavage, j’ai choisi de prendre des serviettes de couleurs foncées et je les ai portées lors des vraies règles cette fois !

ma collection de serviettes hygiéniques lavables

Mon avis : très confortables à porter, légères, on se sent à l’aise ; pas comme si on avait toujours quelque chose collé à la culotte comme avant ; pas de sensation d’inconfort ! Aucune fuite ; j’ai choisi le modèle medium, elles me conviennent très bien, je dirais que j’ai un flux normal ; pas très abondant.

Mon conseil : regardez les avis des acheteuses sur le site pour avoir une idée de quoi prendre. Moi j’ai choisi d’en prendre des foncées car j’ai un sang qui tache ; apparemment c’est pas le cas de toutes les femmes. Il existe aussi un groupe fb sur les SHL et certaines femmes arrivent à les laver sans que cela tache c’est pour cela que je suppose que mon sang tache facilement. Mais après il ne faut pas hésiter à tenter l’expérience, d’abord en début et fin de règles avec des petites protections et ensuite hop, on tente la grosse expérience lors des chutes du Niagara !

Point négatif : bien sûr, au départ, le coût mais je dirais que ça en vaut le coup ! !

Point positif : toutes les explications sont fournies sur un flyer lorsque vous achetez les serviettes et tout est très clairement rédigé sur le site.

Conseil lavage : en allant zieuter les deux sites que je vous propose, vous trouverez plein d’infos et d’astuces. Moi je les laisse tremper dans le lavabo ou une cuvette dans l’eau tiède et ensuite je lave à la main puis je passe en machine. Je les fais sécher d’abord dehors ; je n’ai pas de voisins alors pas de problèmes qu’on voit ce que je mets sur mon fil à linge ! Si les taches ne partent pas, vous avez la possibilité de frotter un peu au savon de Marseille, ça aide !

Le seul petit bémol, c’est que l’eau est très calcaire chez moi et la serviette est un peu raide après séchage.

Ah oui, et attention quand vous les faites tremper dans l’eau et que vous appuyez pour essorer, il m’est déjà arrivé de mettre de l’eau mélangée de sang donc d’obtenir un liquide rouge et d’en éclabousser partout sur le lavabo ! Je vous rassure, cela n’a rien de sale… Il parait que cette eau rouge est même bonne pour les plantes vertes !

Voilà, j’espère vous avoir éclairé un peu… n’hésitez pas si vous avez des questions. Je vous ai proposé deux marques différentes mais maintenant vous pouvez aussi les confectionner vous-même si vous êtes bonne couturière ou trouver d’autres sites qui en vendent.

Deux ans plus tard….

Alors… d’après vous ? J’ai abandonné l’expérience ou j’ai persisté ?

Et oui, je les utilise toujours, et essentiellement les PLIM. Je tourne avec 4 au maximum. J’en ai qu’une seule grande (la PLUS) que j’utilise pour la première nuit.

Pour la journée : une le matin, midi et le soir en rentrant du boulot.

Quand je suis au travail, il suffit de faire le changement, de replier la SHL dans une pochette en tissu et la rapporter à la maison pour la laver.

Seul moment où j’ai failli être bloquée c’est lorsque je suis partie en week-end pour une communion dans la famille mais finalement mes menstruations ont débarqué quelques jours plus tard.

C’est vrai que si je pars en vacances ou autres, c’est très rare donc je n’ai pas pratiqué jusque là. Au pire, je prendrai mes vieilles serviettes en plastique qui sont toujours dans le placard, il n’y en aura pas pour longtemps.

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Sur la photo, après deux ans d’utilisation, vous pouvez voir des traces sur une serviette en particulier, celle au centre. Il s’agit de la couleur du tissu qui a décoloré. Il ne s’est rien passé sur les autres mais sur celle-ci en particulier et à droite, mais on le voit moins sur l’image, le tissu a bien déteint.

J’en avais parlé à la dame qui en vendait au salon du bio et m’avait dit que cela ne modifiait en rien l’utilisation de la SHL.

On dirait bien que j’ai un sang plus ou moins acide qui arrive à décolorer certaines matières. Zut !

PS : Je précise que je ne suis sponsorisée ni par l’une ou l’autre marque. Je parle simplement de mon expérience personnelle.

Et vous, vos expériences en matière de SHL ou autres ?